AU DÉPART
Au tout début de l’aventure, il y avait l’image : cette idée de partition visuelle, point de départ pour imaginer la musique, l’improvisation, de l’image aux sons ; puis retour à l’image. Avec la musique.
Il y a le souhait, à présent, de retrouver un équivalent de ça. Mais cette fois, appeler les images : un peu comme on a « fait appel » aux textes, comme on a sollicité une comédienne pour s’emparer des textes.
Le spectacle, actuellement en cours de création, se présente comme un concert de musique (expérimentale) en partie improvisée, dont s’empare une comédienne – acrobate, qui dessine un parcours chorégraphique reprenant différents jalons des voyages de Nicolas Bouvier.
AU BOUT DU CHEMIN
Il faudrait alors ne pas avoir oublié d’où tout est parti. Et que la proposition laisse le sentiment d’une forme évolutive, qu’elle rappelle simplement les pré-supposés et vertus de toute improvisation : Tout serait écrit, mais comme surpris au moment même où cela s’invente.
Repensant quelquefois à ce propos de Nahman de Bratslav : « Ne demande jamais ton chemin à celui qui le connaît, tu risquerais de ne pas t’égarer » !
Ou à cet autre, du même : « Chaque jour il faut danser, ne serait-ce que par la pensée ».
Les artistes :
Textes : Nicolas Bouvier
Comédienne, acrobate : Elsa Ritter
Mise en scène : Jean-Christophe Leforestier
Musique : Jean-Paul Buisson (clavier) et Serge Coquais (guitare)
Vidéo et lumière : Alexandre Xénakis pour La Maraude Films